BIENVENUE CHEZ NOUS !

 ACCUEIL 
 NOUS JOINDRE 
 CARTES D’ACCÈS 
 COMMENTAIRES 
 COMMERCES 
 LIENS UTILES 

CONSEIL

Il est recommandé d’utiliser

votre navigateur IE sur notre site

explorer

 

EXPOSITION ANNUELLE

Le Cercle des fermières de Saint-Julien

(dont plusieurs membres demeurent à Irlande)

vous invite à son

Exposition annuelle

le dimanche, 21 mai 2017

de 13h à 17 h.

Exposition 

Venez rencontrer ces dames qui aiment transmettre les

secrets du travail artisanal.

 

Le tout se tient au sous-sol du centre communautaire de

Saint-Julien, situé au 794, chemin St-Julien.

Café servi sur place

 

(petites bouchées sucrées et produits artisanaux seront en vente)

 

 De plus, le traditionnel BINGO aura lieu en soirée dans la grande salle du centre communautaire.

Accueil dès 19 h 30

 

BIENVENUE À TOUS

 

 

 

LES GLISSADES

Glissade

Les glissades d’Irlande sont de retour! À vos marques... prêts... glissez!!!!! Situées dans le Parc Mercier, sur la Rue Mercier à Irlande, les glissades sont accessibles gratuitement. Soyez prudents! Merci à Vincent Martineau pour l’entretien des pistes. Bon hiver! Partagez l’info dans vos réseaux!

Carte

 

VISITE VIRTUELLE

 

Annonces classées

Nous avons ajouté dans nos «Liens utiles» pour nos visiteurs, le site 

 nnonce

Vous y trouverez toutes les annonces que nos irlandois(e)s ont à vous offrir sur ce site.

 

Le Jaseur d’Irlande

Jaseur Le bulletin d’information de la municipalité d’Irlande

(Photo de M. Paul Demers)

La parution de  Février 2017 est maintenant disponible sur le site

 

Page précédente
Barrage de l’étang Stater

 

AMONT DU BARRAGE (JUILLET 2014)

mont

AVAL DU BARRAGE (JUILLET 2014)

aval

 

Lien pour plus d’information sur le barrage selon le Centre Hydrique du Québec 


Le Centre d’expertise hydrique du Québec 

Le Centre d’expertise hydrique du Québec (CEHQ) est une unité administrative du ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques (MDDELCC). Conformément à la Convention de performance et d’imputabilité (CPI) conclue en avril 2001 avec le ministre de l’Environnement, il forme une agence, laquelle relève de la Direction générale de l’expertise hydrique, de l’analyse et des évaluations environnementales. Il évolue constamment pour rester à la fine pointe des connaissances et du savoir-faire dans les domaines des barrages, du régime hydrique et du domaine hydrique de l’État.

Mission et mandats
Structure organisationnelle

 
Mission et mandats

La mission du CEHQ consiste à gérer le régime hydrique du Québec avec une préoccupation de sécurité, d’équité et de développement durable. À cette fin, il assure la régularisation du régime des eaux par l’exploitation des barrages publics, la gestion foncière du domaine hydrique de l’État et le maintien de son intégrité, et il veille à la sécurité des barrages.

En outre, le CEHQ fournit un soutien aux municipalités dans la détermination des zones inondables et conseille le ministère de la Sécurité publique (MSP), à sa demande, lors de situations d’urgence mettant en cause les cours d’eau du Québec. De manière plus générale, il acquiert les connaissances hydrologiques et hydrauliques dont le MDDEFP a besoin pour assurer la gestion de l’eau et l’évaluation de l’impact des changements climatiques sur le régime hydrique.

 

Principaux mandats du Centre Hydrique

•Exploiter quelque 235 stations de mesure des niveaux et des débits des principaux cours d’eau du Québec, et traiter, analyser et diffuser les données recueillies.
•Exploiter quelque 780 barrages publics, en assurer la gestion, la surveillance et la maintenance.
•Assurer la gestion foncière du domaine hydrique de l’État et le maintien de son intégrité.
•Voir à l’application de la Loi sur la sécurité des barrages qui vise quelque 5549 barrages inscrits actuellement dans le répertoire des barrages.
•Conseiller le MDDEFP, les autorités responsables de la sécurité civile et ses autres clients en ce qui concerne la gestion du régime hydrique.
•Représenter le gouvernement auprès des organismes responsables de la régularisation des bassins hydrographiques limitrophes du Québec (fleuve Saint-Laurent, Grands Lacs et rivière des Outaouais). 


 

Le passé minier

Avant 1955, le développement minier  a fort probablement causé des apports important en sédiments dans la rivière Bécancour. On n’a qu’à penser à la mine Bell qui a été en exploitation de 1934 à 1970 et qui était situé  à quelques lieu de la rivière. C’est en 1955, que la minière Lake Asbestos débute la vidange du lac Noir, dans le but d’exploiter un gisement d’amiante se trouvant sous son lit. Cette opération  durera jusqu’en 1959. Elle aura coûtée 35 millions de dollars et 30 000 000 de verges cube de boues auront été déplacées dans la Bécancour.[1]

Au préalable, soit en 1954, Lake Asbestos aura pris soin de construire un barrage à ¾ de milles en amont du lac à la Truite d’Irlande créant ainsi un lac artificiel de 1¾ milles de longueur et de ¾ mille de largeur (entre 125ha et 225ha). Le but était de créer un bassin de sédimentation afin d’éviter tout enlisement du lac à la Truite d’Irlande par les boues de vidange du lac noir.[2]

[1]    Cloutier F. (1965)  Ministère des Richesses Naturelles, Mémorandum : pollution de la rivière Bécancour

[2]    Fortier C. (1983) Black Lake lac d’amiante 1882-1982 Tome I : Amiante et chrome dans les Appalaches : cent ans d’histoire, page 163

 

Donc ce barrage créé en 1954 était la chose la plus importante pour éviter l’envasement et l’ensablement du lac à la Truite d’Irlande ainsi que les autres en aval tel que le lac William et Joseph. En examinant les photos suivantes, à vous de juger si ce barrage a fait  sa mission ainsi que ces mandataires.

 

barrage 4

barrage 5

Photos prisent le 21 septembre 2014 montrant une des subverses du barrage, i.e. la première que l’on voit en arrivant. Celle-ci est d’une longueurd’environ 100 pieds sur une dénivellation de moins de 4 pieds.

barrage 2

barrage 3

Deux photos prisent au début du barrage, le 21 septembre 2014 montrant la végétation qui s’est créé sur le barrage. On peut conclure qu’en 60 ans d’existance, l’entretien de celui-ci a été ìnexistant. Le dessus du barrage est environ 5 pieds plus bas que le sommet de la digue dans sa partie la plus basse occasionné parfois par de l’affaissement.  Ce jour là, le dessus du barrage était environ2 pieds plus élevé que le niveau de l’eau.

crevasse

Photo prise le 21 septembre 2014 démontrant la première crevasse créée par l’érosion au fil des années.

ilot

aval 2

Ces deux photo prisent le 21 septembre 2014 montrant au pied du barrage à 200 pieds environ un immense ilôt qui s’est formé au fil des années en bouchant pratiquement l’aval de la rivière et en forçant l’érosion des berges à coté.

subverse 3

 subverse

subverse 2

Ces trois photos prisent le 21 septembre 2014 montrent l’autre subverse à l’extrémité ouest du barrage ou de l’étang. Aurait-elle été créée au fil des ans? ou faisait-elle partie du barrage initialement?

crevasse 2

Photo prise le 21 septembre 2014 montrant une autre crevasse entre les deux subverses.

digue

Photo prise le 21 septembre 2014. En voit ici le sentier au dessus de la digue menant au barrage. On peut apercevoir au loin un affaissement de celle-ci au fil des ans.

érosion 5

érosion

érosion 2

Ces trois photos prisent le 21 septembre 2014 montrent bien la surcharge des sédiments en amont du barrage.

  

Vu de ce plan d’eau par Google Earth 
sur des images satellites du 8 mai 2004

 

 

Étang Stater

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
Covoiturage
Vous cherchez une idée de sortie culturelle?
Pour tout connaître des conseils de prévention!
Pour tout connaître de l'histoire des Chemins Craig & Gosford